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Nouvelles et communauté
11 septembre 2022
Le ministre canadien de la Santé, Jean-Yves Duclos, a annoncé, le 1er août dernier, à l’occasion d’AIDS 2022, l’injection d’un fonds non récurrent de 17,9 millions de dollars pour rendre la dépistage du VIH plus accessible au Canada – plus particulièrement dans les communautés éloignées et difficiles à rejoindre. Dans cette enveloppe, 8 millions $ iront à la distribution de trousses d’autodépistage du VIH (via les organismes communautaires impliqués) et 9,9 millions $ iront au Laboratoire national de microbiologie de Winnipeg afin d’élargir l’accès du dépistage du VIH aux communautés des régions éloignées et isolées du Nord. Il est important de savoir qu’environ 17 000 personnes vivent avec le VIH au Canada et ne connaissent pas leur statut sérologique. Bien que cet investissement ponctuel soit bien accueilli, le budget annuel alloué à la cause devrait être augmenté, selon la COCQ-SIDA – voir communiqué. Ce fonds non récurrent alloué à la lutte contre VIH/sida vise surtout l’objectif de l’ONUSIDA en rapport avec le dépistage, mais il est aussi important de devoir investir dans tous les aspects de la lutte, selon l’organisme, à savoir entre autres : la prévention, la lutte contre la criminalisation, la discrimination, la stigmatisation, le soutien aux personnes vivant avec le VIH (PVVIH), etc. De nombreux organismes appellent à ce que le gouvernement fédéral puisse dédier jusqu’à 100 millions $ annuellement, alors que 73 millions $ sont injectés par année dans cette lutte actuellement.
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