L’Équipe de soutien clinique et organisationnel en dépendance et itinérance (ESCODI) a publié un document visant à résumer les principales modifications apportées aux activités professionnelles autorisées des pharmaciens ainsi que leurs implications sur la bonification de l’offre de service aux personnes en situation de précarité et pour celles suivant un traitement pour un trouble lié à l’utilisation de substances (TUS). Le document s’intitule comme suit : Optimisation du rôle du pharmacien communautaire auprès des personnes en situation de précarité.
La loi 31 adoptée en 2020 élargit les activités professionnelles autorisées des pharmaciens. Ces modifications font suite à celles introduites par la loi 41 adoptée en 2011. Ces nouvelles activités professionnelles représentent des outils supplémentaires permettant l’adoption d’une pratique pharmaceutique plus flexible avec pour bénéfice l’amélioration de la prise en charge collaborative des personnes en situation de précarité et celles suivant un traitement pour un TUS. Il est important de souligner que l’amorce d’un traitement à l’aide de substances désignées demeure toutefois encore un acte désigné aux praticiens.
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