Diversité de genre, HARSAH, itinérance, consommation de substances, santé mentale.
Cure, vaccination, réservoirs…
COVID-19, variole simienne, ITSS…
Webinaires midi
Webinaires midi
Webinaires midi
Articles scientifiques sous la loupe
Données épidémiologiques

Nouvelles et communauté
7 mai 2023
Un article portant sur « Montréal sans HépC » est paru dans The Montrealer, le 16 mai. « Montréal sans HépC » est en fait un projet qui vise à faire de Montréal la première ville à éliminer l’hépatite C en Amérique du Nord et pour aider directement le projet, la Banque Scotia a récemment (11 mai) fait un don de 1,35 million de dollars au CUSM (Centre universitaire de santé McGill) – voir communiqué.
L’hépatite C touche environ 34 000 personnes à Montréal et pour information, même s’il existe un traitement efficace contre l’hépatite C, il faut savoir que plus de 200 000 personnes vivent avec le VHC à travers le Canada actuellement et 58 millions à travers le monde. Le virus continue d’être présent au Canada car il affecte surtout les populations les moins bien desservies, qui restent non traitées du fait qu’elles font face à des barrières dans l’accès aux soins. Trois médecins sont à l’initiative du projet : Dre Marina Klein, directrice de la recherche à la Division des maladies infectieuses et directrice du Service des maladies virales chroniques du CUSM, Dre Christina Greenaway, spécialiste des maladies infectieuses et chercheuse au Centre d’épidémiologie clinique à l’Institut Lady Davis de l’Hôpital général juif et Dre Julie Bruneau, médecin experte en médecine des toxicomanies et chercheuse au Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM).
L’initiative, associée à 16 organisations communautaires, prévoit mettre un frein à la transmission de l’hépatite C dans la ville en travaillant de près avec les communautés directement affectées, dans les communautés les plus touchées : les communautés autochtones, les immigrants, les personnes incarcérées, les personnes en situation d’itinérance, les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes (HARSAH) et les personnes qui utilisent des drogues par injection (UDI). « Avec Montréal sans HépC, nous pouvons réduire les barrières aux soins pour les résidents de Montréal qui sont les moins bien desservis. L’hépatite C peut être guérie – et guérir l’hépatite C contribue à réduire la transmission, ce qui est un élément clé pour parvenir à l’élimination de l’hépatite C », selon Dre Julie Bruneau.
© PNMVH 2026
Programme national de mentorat sur le VIH et les hépatites